Dix galères qu’on rencontre en concours l’été 

Joseph Lambert
Joseph Lambert
Boss du game, tortionnaire de rédacteurs

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Avec ses jours à rallonge, ses températures clémentes, ses grandes vacances et ses jours fériés, l’été apparaît comme une saison idéale pour arpenter les terrains de concours !

Oui mais voilà, « saison chaude » rime également avec « grosses galères » et faire du concours hippique en été n’est pas aussi facile qu’il n’y parait. Si vous êtes actuellement coincé à la plage avec vos parents ou votre moitié sans aucun moyen d’enfiler un pantalon blanc alors cet article est fait pour vous. En dix points on va vous démontrer que votre situation n’est peut-être pas si désagréable !

 

1. Les marques de bronzage

Qui dit été dit soleil, qui dit soleil dit bronzage ! Comme en concours on passe sa journée dehors c’est un bon moyen pour prendre quelques couleurs et ne plus être aussi blafard qu’une cuvette de toilette.  Sauf que là vous pouvez oublier votre hale de rêve façon filtre Instagram ! Après une journée en short/t-shirt au bord des pistes, ce n’est pas à Kendal Jenner que vous ressemblerez mais à Dédé le fermier !

Bonjour marques de bretelles/ débardeur/ short/ espadrilles ! Au revoir bronzage uniforme et doré ! Un seul week-end de concours et vous êtes assuré de ressembler à un zèbre tricolore, oui parce qu’en plus vous avez oublié la crème solaire sur les genoux et maintenant ils sont tout rouges !

 

2. Le pantalon immettable

C’est l’une des plus grosses galères du concours sous 30° ! Comme il fait chaud c’est hors de question de passer la journée les fesses serrées dans un pantalon d’équitation tout blanc et tout moulant. C’est également impensable d’enfiler un jogging sur le pantalon immaculé comme on le fait d’habitude pour le protéger (sauna assuré) !

L’objectif est alors d’enfiler ledit pantalon au tout dernier moment et de leur retirer très vite après son tour afin de passer un max de temps en short. Oui mais voilà, il se trouve qu’enfiler un pantalon moulant sous 30° c’est comme essayer de remettre du dentifrice dans  son tube, c’est pas fastoche.

Vous voilà  en train de vous contorsionner et de tirer comme un dingue sur la jambe gauche pour forcer le tissu à remonter le long de votre cuisse collante de transpi. Comme vous êtes déjà en retard pour la reco ça vous met bien en pression et donc en transpiration, évidement le pantalon s’enfile encore moins bien.

 

3. La transpiration

Victoire ! Vous avez réussi à enfiler votre maudit pantalon de concours ! Un petit polo et vous êtes prêt à briller sur la piste !

Oui mais voilà, c’est pas par votre talent que vous allez briller (non non) mais bien de transpiration ! En l’espace de trois minutes vous vous retrouvez avec des auréoles de la taille d’une assiette à soupe sous les bras et votre dos est tout collant, pas classe. Les moins chanceux d’entre vous auront même des gouttes de transpi dans les yeux (spoiler : ça pique), les vraiment moins chanceux transpireront d’un endroit fort gênant (oui  on parle bien de votre raie du c…).

 

4. Les doigts qui glissent

Parce que la transpiration c’est comme la pluie, ça mouille et ça fait glisser les rennes sur les doigts. Avouez que c’est pas pratique…. Certains petits malins portent des gants pour éviter ça mais se retrouvent ensuite avec la peau des mains fripée comme après deux heures de piscine. Les autres souffrent en silence et prient pour ne pas que ça glisse à l’abord du triple.

Autre galère due aux mains collantes : le remonté de pantalon à cheval. Quand vous tirez sur la cuisse gauche pour tenter de remonter un peu tout ça et que vos doigts tout sales laissent une bonne trace marronnasse sur le tissu blanc… Que du bonheur on vous dit !

 

5. La soif

Avant de partir votre maman vous a rappelé de bien vous hydrater tout au long de la journée. Evidement c’est la bonne chose à faire mais c’est pas toujours évident ! Dés le matin votre voisine de box vos a piqué votre bouteille d’Evian pour donner à boire à son jack russel. Enervé vous en avez racheté une à la buvette mais vous l’avez oublié au soleil, maintenant on dirait du thé… Après votre parcours vous avez voulu vous désaltérer à la buvette mais y avait  plus de bouteilles alors il a fallut prendre une bière… Normal.

Une heure après vous avez essayé de boire au tuyau de la douche des chevaux mais vous aviez pas vu le panneau « non potable »…. En fin de journée vous avez tenté de piquer une gorgée dans la bouteille de votre pote mais il vous a rétorqué que c’était « pas covid »….  Une vraie galère on vous dit !

 

6. La queue à la douche

Victoire vous avez fini votre parcours sans faire d’insolation et vous êtes sans faute ! Kiki a bien mérité une bonne douche après tous ces efforts. Oui mais voilà, il y a une queue aussi longue que celle de.. d’un concert de Rihanna devant le seul robinet du concours ! Résultat ça fait une heure que vous poireautez derrière des gens qui passent des plombes à « masser » les tendons de leurs montures avec le jet d’eau. Vous pestez devant tant de manque de savoir vivre et quand vient votre tour vous faites pareil.

 

7. Les sandwichs saucisse-frittes

On va pas se mentir, s’empiffrer de nourriture pas très healthy est l’un des bonheurs du concours hippique ! Oui mais voilà, s’envoyer une barquette de frittes et deux crêpes au nutella sous 35° c’est pas l’idéal…. mais comme vous avez pas envie de débourser 4 balles pour une barquette de melon vous vous envoyez quand même les frittes (on est en concours oui ou merde ?!) et  vous le regrettez une demie-heure après

8. Les raccords de ventilo

Ceux qui ont l’habitude de partir en concours sur plusieurs jours le savent, mettre un ventilateur dans le box de son cheval est un super moyen pour l’aider à récupérer de ses efforts sous la chaleur !  Oui mais voilà, brancher son ventilo dans une allée de boxes en plastique relève du parcours du combattant. Rallonges électriques trop courtes, voisin qui veut pas prêter sa multiprise, plombs qui sautent et câbles qui trainent dans l’eau font partie des galères des heureux propriétaires de ventilo.

 

9. La poussière

L’été c’est sec (sauf en Bretagne askip) et ça fait pas mal de poussière, surtout quand des dizaines de chevaux et de gens (et de chiens) piétinent au même endroit.

Les concours l’été sont donc souvent très poussiéreux et si on peut arroser les pistes, c’est pas le cas des chemins et des allées ! A la fin de la journées vos baskets et vos chevilles sont noires de crasse et toutes vos affaires de poney sont bonnes à nettoyer, mais y a la queue à la douche….

 

10. La chaleur

La principale galère des concours l’été c’est bien évidement la chaleur. Toutes les régions de France ne sont pas touchées de la même manière par la canicule mais faire du sport quand les températures dépassent 35° c’est fort désagréable !

Certains concours instaurent des horaires décalées pour éviter les heures les plus chaudes (coucou le premier en piste à 7h30!), d’autres installent des brumisateurs…. chacun y va de sa petite technique pour éviter de faire souffrir les chevaux. Dans les régions les plus chaudes, certaines épreuves sont même annulées, car passée une certaine température ça peut s’avérer dangereux pour vos montures (et pour vous !).

D’habitude on est content d’être tombé sur l’épreuve de 14h pour pouvoir faire la grasse mat, là on envie ceux qui sont à cheval à 8h.

 

11. Bonus : Porter un masque

Cette année les gestes barrières sont de rigueur sur les terrains de compétition. Tous les cavaliers, accompagnants et spectateurs sont tenus de porter un masque, hyper agréable quand il fait 30° ! Mais c’est pour la bonne cause alors on le garde et au moins avec personne ne voit qu’on transpire de la moustache !

Alors ? On est pas heureux d’être posé dans sa piscine plutôt qu’au bord du paddock maintenant ??

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