Avoir son propre cheval : ces trucs qu’on ne vous dit pas

Madyson Charronnat
Madyson Charronnat
Cavalière avertie & rédac' à mes heures perdues

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Vous venez d’acheter votre cheval, vous y réfléchissez ou bien vous êtes propriétaire depuis un certain temps maintenant ? Cet article est pour vous. En effet, avoir son propre cheval c’est cool, mais il y aussi quelques inconvénients. Alors Contre Galop vous liste les pires galères du propriétaire.

 

Adieu les économies

propriétaire de cheval
Source : imgflip

La galère numéro uno d’avoir son propre cheval la plupart du temps, c’est bien l’argent ! Exit les nombreuses sorties le week-end, les happy hour et les journées shopping.

Il faut plutôt économiser pour financer la pension mensuelle, ainsi que tous les frais complémentaires qui viennent s’ajouter comme la ferrure, l’ostéo, un nouveau filet car il vient de casser son ancien en se grattant avec, etc.

 

Les frais annexes

Puisqu’on en parle : sûrement la plus grosse hantise du propriétaire, ce sont les fameux frais annexes, et variables suivant les besoins de kiki en plus de ça.

Ferrure toutes les 6 semaines, dentiste une fois par an minimum, matériel (selle, filet, protections, …), un nombre indécent de seaux de friandises, etc.

Tout ça, ajouté à la pension mensuelle, contribue à nous ruiner. On dit merci kiki qui vient de perdre un fer, ou de se bloquer le dos en se roulant … allô l’ostéo ?

Pour info, il faut compter entre 3000 et 10 000 € par an en moyenne pour avoir son propre cheval. Le prix d’achat, c’est rien du tout en fait…

 

Le temps libre ? Divisez par deux

Oubliez également les vacances à rallonge, les week-ends à droite à gauche ou même les sorties trois fois par semaine, Kiki demande un suivi et de l’attention quotidiennement.

Avoir son propre cheval est une lourde responsabilité, on s’engage auprès d’un être vivant. Il faut donc aller le voir chaque jour ou presque, veiller à sa bonne santé et bien sûr, le travailler régulièrement.

 

On va boire un verre après les cours ? Ah non, c’est jour de longe aujourd’hui.

 

Jusqu’à ce que la mort vous sépare

famille avec son cheval
Source : pexels

Hé oui, acheter un cheval, c’est un peu comme un mariage : on s’engage auprès de l’autre. Du coup, c’est votre vie qui tourne autour de kiki.

Dans quel centre le mettre pour qu’il ne soit pas trop loin ? Comment organiser votre emploi du temps et vos dépenses pour assurer son suivi ? Est ce qu’il va bien aujourd’hui ?

Et là, on s’adresse aux potentiels propriétaires en devenir : projetez-vous sur les dix prochaines années avant d’acheter un cheval. Vous êtes peut-être étudiant, vos choix de vies ne sont pas encore fixés. Vous allez peut-être entamer des études supérieures dans une autre région, trouver un job ailleurs, etc.

Acheter et avoir son propre cheval, c’est un lourd engagement, et sur plusieurs années. Il faut donc être sûr que de pouvoir continuer à lui consacrer du temps et financer sa pension avec tous les frais annexes, pour ne pas avoir à le revendre dans deux ans.

 

Voilà, maintenant vous vous demandez si être/devenir propriétaire comporte quand-même des avantages n’est ce pas ? Bien sûr, même si avoir son propre cheval est une lourde responsabilité (et beaucoup de galères) il y a aussi de bons côtés : on vous fait un article sur le sujet ? 

 

Source photo à la une : pixabay

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